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But seriously ?!

juillet 26, 2009

Alors que je suis allongée tranquille sur mon canapé, l’ordinateur sur les genoux, se pressent dans ma cervelle quelques saynètes passées. A force de se presser, les pensées se cognent, comme dans le métro, souvent sans se connaître, déboîtent inopinément par la gauche, se donnent des coups d’épaules, font des étincelles, décélèrent parfois, pourraient même en venir aux mains si elles daignaient s’arrêter. Mais elles ne daignent pas, les pensées, elles ne s’arrêtent jamais, elles ne font que fulminer, puis filer. Je ne voudrais pas finir ce dimanche soir les neurones en court-circuit, ces traces de freinage d’urgence plein les hémisphères, je préfère prévenir. Me voilà à écrire ces lignes, comme on enfile des perles, à la suite, sans réflexion sur la structure du discours – mon perfectionnisme rampant – mais quoi de plus normal, finalement ? A l’évidence, le sujet qui m’occupe ici récuse toute idée de logique et de structure.

Je me souviens de mon premier petit ami. « Sérieux » comme on dit, on y reviendra. Moi, j’ai du mal à le qualifier ainsi, parce qu’à mes oreilles, « sérieux » sonne plutôt comme « qui donne envie de se pendre ». Le premier dictionnaire venu sur Internet dit à peu près la même chose :

sérieux

adj. sérieux, sérieuse (lat. serius)

1. Qui agit avec réflexion, avec application : Une employée sérieuse (appliqué, consciencieux, soigneux).

2. Sur quoi on peut se fonder : Il a des arguments sérieux pour refuser (solide, valable). Des études sérieuses faites par des scientifiques (fiable, sûr).

3. Qui ne plaisante pas ; dont le comportement est grave, austère : Essayez d’être un peu sérieux. Prendre un ton sérieux (posé, sévère, solennel; badin, enjoué, léger).

4. (Avant ou après le n.). Qui peut avoir des suites fâcheuses ; préoccupant : De sérieux troubles de la vision (dangereux, grave, inquiétant).

5. (Avant le n.). Qui est important en qualité ou en quantité : Vous devez faire de sérieux efforts (considérable; dérisoire). Ils en ont retiré une sérieuse plus-value (colossal, fabuleux; négligeable).

6. Qui ne fait pas d’écart de conduite : Une fille sérieuse (sage, vertueux; frivole, inconséquent).

Ambiance.

Donc, mon premier petit ami « sérieux » dans le sens 7. tacitement admis – (après le n.) Avec qui tu couches régulièrement, tout le monde est au courant de l’affaire et personne dans l’assemblée ne s’y oppose – me largue par téléphone une semaine après mes vingt ans, après deux ans de relation sous le prétexte que l’histoire devenait trop « sérieuse » pour lui. Que si on continuait sur cette route, on allait se « marier » – ce qui est une suite pour le moins fâcheuse, un peu comme une maladie tu vois, ainsi que nous le rappelle opportunément le point 4. sus-cité.

P. avait 22 ans, la fougue de la jeunesse, et une « sérieuse » envie de courir du genre 5. (avant le n.) : importante en quantité, un peu comme ses hormones mâles, considérable, colossale, un peu comme sa… Bon, bref. Il a continué, me qualifiant de fille « sérieuse » au sens 6. du terme. Une fille sage et vertueuse, qui ne fait pas d’écart de conduite. Une fille qui mérite qu’on la marie, comme on disait jadis, à la forme passive pour indiquer le degré de souveraineté intellectuelle et physique qu’on veut bien t’accorder. Il pensait bien faire, il pensait me consoler. Pire, il pensait me flatter. J’ai hurlé. Alors il a pensé que je l’aimais.

Une de mes bonnes amies a rencontré récemment un homme d’environ trente ans, autant dire presque un adulte. L’histoire m’a intriguée dès ses prémices, puisque le garçon ne provoquait chez elle aucune attirance amoureuse spontanée, rien qui ne correspondît à ses critères, rien sinon cette drôle de complicité amicale quasi-instantanée. Quoi, qu’entends-je, que lis-je, des critères ??? Les filles, arrêtez avec vos critères, l’amour n’est pas une liste à cocher, voyez au-delà des critères, bordel ! Peut-être que le mec est gentil, et vous ne le voyez même pas tiens, comme il est gentil, toutes occupées à recenser les critères. Ma bonne amie a un meilleur caractère que le mien et sur la base du discours précédent, elle décida de répondre aux avances de l’homme qui devenait pressant. De voir au-delà des critères, comme on contemple la mer au loin, la main en visière.

Ouais. De donner sa chance au produit, quoi. Et puis, elle était seule et voulait prendre un peu de bon temps, alors pourquoi pas ? Moi qui suis rompue aux incendies de forêt, le coup de la ballade sur le lac, j’attendais de voir. Mais sans a priori, hein. J’étais prête à changer d’avis même, fatiguée que je suis d’habiter dans un Canadair. La maladresse – à tous niveaux – du garçon nous confortait d’ailleurs dans l’idée qu’il devait vraiment être très gentil, le bougre. Après quelques rendez-vous, la relation se distendit et elle chercha légitimement à savoir pourquoi. Le gentil s’empara alors de sa plus belle plume pour se lancer dans un verbiage fumeux, où une « authentique franchise » (sic) lui commandait d’arrêter de la voir, car elle était si « formidable » qu’il ne pouvait lui garantir le « sérieux » de la relation, à cause de ses « nombreuses activités » (piscine, maquettisme, Meetic ??).

Chambord en 20 000 allumettes : c'est que ça prend du temps, ces conneries

Chambord en 20 000 allumettes : ça prend un temps, t'imagines pas

Elle lui opposa en retour la réciprocité de cette non-réciprocité, d’une ironie laconique. Il ne la capta apparemment pas, au vu des litres de smileys qui inondaient sa dernière réponse :-)))))))) Si soulagé de ne pas passer pour le salaud de service. Sans comprendre qu’il était trop pathétique pour prétendre un instant à ce titre. Car lui seul avait les oreilles qui bourdonnaient de l’alerte « relation sérieuse » de niveau 3, c’est-à-dire du sérieux qui plaisante pas.

Merci de rendre immédiatement le trentenaire à sa maman.

Je me souviens de ce mail de rupture reçu il y a dix ans :
« Je crois que tu m’idéalises beaucoup et ça m’inquiète ».
Sans rire – sérieux, donc.
Celui-ci n’a jamais cessé de me relancer depuis. Là, il vient de se manger cinq portes en un mois. Sérieuses, les portes. En chêne massif, d’une fiabilité de type 2. Et balancées comme décrit en point 1, avec application. Il n’a pas compris. Il continue. Ça m’inquiète. Mais je rigole bien. Je ne suis pas une fille très sérieuse, tu vois.

Le chêne massif, un matériau noble et chaleureux

Le chêne, un matériau noble et chaleureux pour vos portes

Je me souviens de F. que je voulais à tout prix, et derrière qui j’ai cavalé en pleine conscience. Je me souviens d’un premier dîner dans un deux-étoiles de son choix, je me souviens de ses doigts qui claquaient dans le ciel : « Dom Perignon 95 ! » Je me souviens de ses premières phrases : « Tu sais, le mariage, les gosses, le monospace… Très peu pour moi. » Et je sais qu’il se souvient encore de la mienne : « Peut-on coucher ensemble, déjà ? Et après, je te dirai si j’en veux, de tes gamètes. »

Je me souviens de X. qui avait toutes les raisons du monde de me dire que ce n’était pas sérieux – pas régulier et personne au courant. Et qui a eu la classe de ne pas le faire, parce que j’étais suffisamment intelligente pour le comprendre par moi-même. On s’est vus longtemps.

Je me souviens de K. Il m’a écrit : « Il y a beaucoup de femmes qui traversent mes nuits, aucune n’est une vraie rencontre. Toi, tu es une vraie rencontre, tu es de celles qu’on épouse, pas de celles qu’on met entre ses draps ». J’ai hurlé.

Je l’aimais.

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39 commentaires leave one →
  1. juillet 27, 2009 6:37

    Mazette comme j’aime quand tu nous fais un post avec autant d’humour, d’ironie et de cynisme!!
    j’adore j’adore j’adore.

    Tu as un sens de la répartie absolument magique.

    ma semaine commence plutôt bien après tout.

    (Sinon une fois on m’a larguée avec un « A un de ces quatres » (avec ou sans s je ne sais pas)
    bref, j’avais 18 ans, j’ai passé les 2 mois de l’été à demander à tout le monde « si tu dis à un de ces quatres c’est genre à bientôt ou à jamais ? »

    ça a été à jamais. petit con.

  2. Bulles d infos permalink
    juillet 27, 2009 4:09

    Hinhin tu sais ce que je pense de ce genre de personnage…
    C’est de la manipulation ma bonne dame, oui parfaitement et aussi des petites b…s !

    Bon sinon moi on m’avait dit (‘tain on dirait une chanson de Bruel) un jour : « si j’écoute mon cœur j’ai envie d’être avec toi, en revanche, si j’écoute ma raison, je ne devrais pas ». Comprendre en réalité : « si je me fie à ma b..e, t’es bonne pour tirer des coups mais clairement je t’aime pas ». Donc je l’ai largué. Et il a été super vexé ensuite… Quel nase…

  3. juillet 27, 2009 4:20

    Huhu, je vois que nous avons toutes notre stock de phrases-cultes.
    Je suis bien d’accord mais ce qui me dérange, c’est ce postulat de départ. Même si – on est tous d’accord – c’est juste une pauvre excuse toute pourrie, le principe me dérange. Prenons l’exemple à l’envers : tu te vois dire tout de go à un mec que tu connais à peine et qui ne te plait pas « je crois pas que tu seras le père de mes enfants » ??? Impossible !
    Ah oui, et pourquoi donc, impossible ??? C’est ça qui me turlupine (sans mauvais jeu de mots), c’est ça qui me dérange fondamentalement.

  4. Bulles d infos permalink
    juillet 27, 2009 4:33

    Ah ben oui, y’a des mecs j’ai su de suite qu’ils seraient pas les pères de mes enfants, dans la seconde même je l’ai su ! En même temps, je suis pas allée leur dire tout de go non ? Mais j’ai pas forcément bu de café ou manger au resto avec non plus (non juste couché en fait… mouhahaha je déconne !).

  5. Bulles d infos permalink
    juillet 27, 2009 4:34

    Zut j’ai mis un ? après « tout de go » et ça veut rien dire voire ça change le sens de ma phrase.
    Donc je persiste : je ne suis pas allée leur dire « toi tu seras pas le père de mes enfants ». Mais j’ai rien débuté avec eux non plus en fait… Suis-je claire ?

  6. Bulles d infos permalink
    juillet 27, 2009 4:58

    rrroh dis donc ce que je fais comme fautes ce soir, allez je m’exfiltre…

  7. juillet 27, 2009 5:48

    Brillant.

    Brillant brillant brillant.

  8. juillet 27, 2009 6:19

    @ Bulles : oui, toutes ces fautes, moi je ne trouve pas ça très sérieux :-) Blague à part, moi je ne sais pas immédiatement me projeter avec quelqu’un, je suis trop occupée à me vautrer dans le bonheur de l’instant présent hihihi. Non, je ne colle pas une DLC sur la tête du mec, je crois pas. Juste ça m’excède cette faculté à penser à ta place des intentions, ou en tout cas à faire comme si – partant du principe que c’est du bullshit – et qu’en plus, nous nous en trouverons flattées, d’une telle « authenticité » dans la « franchise ». Mais bon, je sais que je me bats contre des moulins à vent séculaires.

    @ L’Armadio :
    Merci.
    Merci merci merci. :-)

  9. juillet 28, 2009 8:59

    Très bien. Surtout le coup des portes. ;)

    • juillet 28, 2009 10:09

      Ouais, merci. Moi, je me suis automarrée (onanisme par le rire) sur le coup de l’Alerte Enlèvement. Le prochain qui me sort un truc du genre, je me mets debout sur la table, je prends ma corne de brume et je déclenche l’Alerte Enlèvement.

  10. juillet 29, 2009 7:53

    Chambord en allumettes, génial. tu crois qu’il a fait le taj mahal aussi ?

  11. Bulles d infos permalink
    juillet 29, 2009 9:52

    Dis donc, ton titre ce serait pas une référence subliminale à Phil Collins ? Arf…

  12. juillet 29, 2009 9:58

    @ Patricia : Arf, c’est le niveau expert là. N’est pas Pignon qui veut :-)
    @ Bulles : tu l’as saisie ? Bravo, parce que tu devais être encore tout bébé dans les années 80 ;-)

  13. juillet 31, 2009 1:22

    Toujours aussi droles, tes posts, Bonnie ! Moi aussi j’ai eu droit a mon petit lot de phrases de rupture bien insidieusement superieures – genre « ouais je sais que tu adorerais que je t’epouse et que je te fasse des tas d’enfants mais j’ai des choses plus interessantes a faire en attendant ».

    Tant de mecs partent du postulat que c’est ce qu’une femme veut. Jamais aucun ne se dit que tu n’as pas envie de te marier, ni de faire des enfants – pas avec lui en tout cas…

    • juillet 31, 2009 1:35

      @ BSG : eh oui, car mieux vaut en rire, hein. Ben, voilà, « insidieusement supérieur » : tu as résumé là où je voulais en venir. Quand on a le malheur de relever ce type de chose en général, on se tape une main bienveillante voire condescendante sur le ton « c’est normal, tu es encore sous le choc ». Alors que c’est surtout le côté présomptueux qui me hérisse le poil.

  14. août 3, 2009 8:32

    Bon alors dans mon dico perso, une relation sérieuse est une relation amoureuse très chouette qui, malgré bien des difficultés, a eu le temps nécessaires pour mûrir.
    Bien qu’elle bénéficie d’une certaine longévité, elle n’en est pas moins immuable.
    Surtout, SURTOUT, une relation sérieuse sous-entend que les personnes impliquées soient vraiment tout, sauf sérieux. Juste fous (tout court, ou l’un de l’autre) pour ne pas voir l’aliénation vers laquelle ils tendent irrémédiablement et en plus avec le sourire. Quand la relation sérieuse se pointe, tout le reste (et surtout les fats bonimenteurs avec grosses ou petites b… balourdises) gît les pieds dans le béton, par 20 mètres de fond du fleuve de l’oubli.

    Bravo pour ton billet Bonnie qui m’a bien fait marrer et rappelé bien des souvenirs…

  15. août 3, 2009 9:58

    Heu, je voulais dire : « Bien qu’elle (la relation sérieuse) bénéficie d’une certaine longévité, elle n’est pas pour autant immuable. »
    Désolée ma pensée a fourché ! J’ai beau être sérieuse, je n’en suis pas moins tête en l’air…

  16. août 4, 2009 10:13

    @ La mère Minos : j’ai pas compris ta correction – c’était bien ce que tu avais dit plus haut, non ? Bah en fait, moi je me rends compte que je prends tout au sérieux : les amis, les aventures, les amours… D’ailleurs, je me souviens d’un ami qui s’est fait jeter comme une nana par une nana (cad je fais la morte, je réponds pas aux messages, et finalement au pied du mur, je te donne une excuse foireuse). Il l’a très très mal pris – et pourtant, cette fille n’était rien d’autre qu’une aventure à ses yeux…. J’ai bien rigolé en le voyant me raconter le truc avec son air de vierge bafouée.

  17. août 4, 2009 11:53

    Minos : Tu palr tro bi1 pa com moi jarriv jamé a dir lé truc comme sa alor keta tu di lé bon mos é tou

    • août 4, 2009 12:56

      Eve, je suis admirative, à chaque fois que j’essaie d’écrire façon SMS, je prends un temps de dingue, sans jamais arriver à ce degré de finesse dans la caricature :)

  18. août 4, 2009 2:01

    Bon, allez faire un peu de poésie et voilà que personne ne comprend !

    Bonnie, je maîtrise encore difficilement les expressions « pour le moins » et « pour autant » (je cherche encore la nuance). Alors, pour être clair, je voulais dire qu’une relation « sérieuse » qui stagnait était une relation vouée à l’échec. Les relations sérieuses durent, mais évoluent (parfois vers la rupture), c’est ce qui les différencient des relations chiantes. Enfin, je crois. En fait, j’en sais rien. Mais ça ne m’empêchera pas de causer !!
    Ce que tu évoques également en filigrane, c’est l’orgueil que l’on met dans une relation et qui peut parfois, si on en a trop, tout faire foirer. Subtil dosage que tout cela. Bon, pour tout te dire, je crois que quand deux personnes sont faites l’une pour l’autre, il n’y a pas à tortiller, ça marche. Le plus dur c’est de vivre avant cette fameuse rencontre qui se produit forcément un jour où l’autre. Oui, j’y crois ! Pour le reste, je suis agnostique.

    Merci Eve pour le compliment (il s’agit bien d’un compliment n’est-ce pas, ou bien ?), mais je suis nettement moins à l’aise quand il s’agit de parler chaussures !

  19. août 4, 2009 2:16

    Ah oui, ok, j’avais pas vu le « pour autant » / « pour le moins ». « Pour la peine », j’avais saisi :)
    Sur le fond du débat : assez d’accord sur la notion de mouvement, qu’on peut élargir à la vie en général. La preuve, dans la Nature, quand ça ne bouge pas, ben souvent c’est mort.
    Pour le reste : ben moi, j’y crois moins que toi en fait :-) Je veux dire que ça ne semble pas écrit d’avance, que chaque pot ait son couvercle (et sans projection aucune de ma part) Par contre, suis assez d’accord sur le postulat inverse « quand ça veut pas, ben ça veut pas » (ouh la la, quelle pensée puissante)

  20. août 4, 2009 3:08

    a ta place j’eviterais de poser mon laptop sur mes genoux bein que ce soit sa traduction litteral, si tu veux pas finir avec des brulures au 3eme degrée!!

  21. août 4, 2009 3:11

    Un macbook en plus rooooo.
    C’est pas grave, ils essaieront d’acheter mon silence et pourront peut-être y parvenir s’ils me donnent en échange un macbook pro 17 pouces.
    Et un iMac.
    Et un 3GS.
    Enfin bon, on peut s’arranger.

  22. août 6, 2009 12:58

    anabel ct un complemen evidemen ta tro di lé truc ke je ve dire mé jariv pa

    bonnie c paseke gt a cergy a 1 moman (et osi passeke je sui jeune han !)

    mé sa fini par fere mal au yeux kan jécri com sa et osi la tete

  23. août 6, 2009 3:18

    le mac air j’en veux bien un aussi heing!! le top du top!!
    bon la a 36c mon toshiba faut que je lui offre un ventilo via usb!!

  24. août 28, 2009 6:20

    Très joli texte ! J’ai pris plaisir à le lire, comme le début d’un roman qu’on dévore car on ne peut s’arrêter… mais je suis frustrée, j’en veux encore ! Je veux une suite !

    • carla permalink
      septembre 17, 2009 2:12

      je suis d’ac, bonnie on en veut encore, tu dois en faire encore,c’est ton talent

  25. août 28, 2009 6:21

    Une suite ou un tout autre chapitre d’ailleurs, du moment que c’est écrit avec le coeur et avec autant de dérision et de justesse.

    • août 28, 2009 4:51

      Rôoo merci, Miss Isa Jones, voilà le genre de commentaire qui me fait tout à faire plaisir, car pour moi, le roman, c’est d’abord une histoire et je n’ai pas très confiance en mes capacités de narratrice (dans le sens, inventer et développer une intrigue)… Mais j’y réfléchis de temps en temps, malgré tout ;)

  26. septembre 17, 2009 9:01

    but seriously, rien de neuf de puis juillet???

  27. septembre 17, 2009 8:42

    ouais, je trouve que ça fait un peu long depuis juillet ;-)

  28. septembre 17, 2009 8:50

    Oh oui, chers tous, je sais ! Mais ils veulent avoir ma peau au boulot, mais je ne laisserai pas faire :D
    Foireuse excuse – mais un peu vrai quand même !
    En plus, airuos, je voulais commenter chez toi et ça m’a rattrapée, mais je viens chez toi maintenant.

  29. septembre 17, 2009 9:27

    bon, cool car tu me manquais en fait ;-)

  30. septembre 17, 2009 9:53

    La vache, mes coquilles.
    La vache, ma syntaxe.
    La vache, mes fautes.

    Quel beau troupeau, en vérité.

  31. octobre 9, 2009 9:15

    J’ai beaucoup aimé les photos des posts + récents mais je ne regrette pas d’être venue te lire aussi… quelle plume, dis !
    Et puis j’avais bien besoin de ce genre de poilade ce soir…!!

  32. octobre 13, 2009 7:21

    Merci :)

  33. juillet 14, 2015 8:43

    excellent! plein d’humour et de petites choses bien observées et bien dites :-)
    je me demande pourquoi tu ne reprends pas ce blog!
    (merci Martin Winckler et son questionnaire ;-))

    • juillet 14, 2015 5:08

      Merci ! Oh je préfèrerais me concentrer sur un vrai projet, sur la longueur, plutôt que des billets épars dont je ne vois pas le but final.

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